TPE : L'influence d'Internet sur les jeunes
 
 
 Accueil
 Sommaire
  
 Téléchargement
 Partage de création
 Téléchargement légal et payant
 Téléchargement illégal
  
 Denières mises à jour
 Recherche
 Contact
  
 

  
 

 

 

Téléchargement

Téléchargement illégal

 
 

"peer to peer": "pair à pair" englobe les réseaux d’échange et de partage gratuits de fichiers entre internautes. Abréviation P2P

Définition

Le téléchargement illégal consiste à télécharger des fichiers alors qu'ils étaient reservés à un usage privé. Ainsi, ils sont utilisables et divulguables à volonté.

Au niveau du fonctionne technique, il faut tout d'abord télécharger un logiciel (exemples : Emule, Shaeraza, ...) qui permettera de télécharger des fichiers illégalements par la suite.

Ensuite, il y a deux possibilités :
* Se connecter à un serveur afin de lui soutirer des fichiers que des gens ont mis à la disposition d'autrui.
* Ou télécharger des liens appellés "torrents" que l'on trouve sur des sites tel que Mini Nova, Isohunt, ... et que l'on intègre à notre logiciel afin que le téléchargement commence.

Il existe également le système du peer to peer (P2P)qui consiste à échanger des fichiers avec une liste de contacts. Celle-ci peut visionner nos partages et les télécharger. Ceci est possible notamment grâce au site Tribal Web ou bien encore grâce à des sites tel Napster. Ces sites permettent aux usagers de télécharger des fichiers en ligne. Le réseau P2P n'est pas illégal en lui même, c'est l'utilisation des internautes qui fait que le P2P aujourd'hui est perçu comme illégal.

Voici le fonctionnement de ce réseau P2P simplifié

 

JDN: le journal du Net 

IDATE: Institut de l'Audiovisuel et des Télécommunications en Europe

Quelques chiffres

Selon un sondage réalisé par le JDN, en 2004, auprès de 1173 internautes, 40.4% d'entre eux déclarent vouloir continuer le téléchargement illégal "malgré les risques".(voir le sondage par ici  )
Ensuite, nous pouvons voir que selon une étude récente de l'IDATE (01/03/07), il y aurait en France plus de 9 millions d'internautes qui téléchargent illégalement sur Internet (films, musiques, jeux vidéo et programmes). Seuls 15 % des fichiers seraient téléchargés légalement.

 

L' avantage

Le jeune trouve dans le téléchargement illégal un grand avantage: la gratuité. En effet, l'internaute voit dans ce concept le moyen de garder son argent de poche facilement. De plus, le téléchargement illégal est difficilement contrôlable du fait de la diversité des serveurs mis en ligne. Ainsi le jeune y trouve son compte car il peut téléchager sans limites.

 

"peer to peer": "pair à pair" englobe les réseaux d’échange et de partage gratuits de fichiers entre internautes. Abréviation P2P

CPI :Code de la Propriété
Intellectuelle

DADVSI: Droits d'auteur et droits voisins dans la société de l'information

DRM:"Digital Rights Management" -> "Gestion des droits numériques". Système permettant de protéger les droits de l'auteur d'un contenu numérique diffusé en ligne.

Les risques

Nous allons essayer de dresser une liste des risques qu'encourent le jeune internaute lorqu'il télécharge illégalement:
Concernant les téléchargements sur des plates-formes « peer to peer » ils sont strictement illégaux et punis par la loi. Avec ces réseaux, les auteurs ne perçoivent aucune rémunération sur les œuvres (que ce soit les interprètes, les auteurs, les compositeurs ou les producteurs). L’internaute enfreint ainsi le nouvel article L. 335-2-1 du CPI. Celui-ci prévoit tout d'abord une peine de trois ans d'emprisonnement et de 300.000 euros d'amende pour les éditeurs de logiciels destinés manifestement au téléchargement illicite. Les fournisseurs de logiciel peer to peer sont particulièrement visés par cet article. Cette peine est également encourue par les personnes qui incitent, y compris à travers une annonce publicitaire, à l'usage de tels logiciels.
Les critères qui peuvent le condamner sont les suivants: état de récidive de la personne poursuivie, nombre de fichiers téléchargés, date du téléchargement (avant ou après commercialisation de l'oeuvre), et mise à disposition automatique dans le cadre d'un logiciel peer to peer.
Le nouvel article L.336-1 du CPI prévoit que lorsqu'un logiciel est principalement utilisé pour télécharger illicitement des oeuvres, le président du tribunal, statuant en référé, peut ordonner toute mesure nécessaire à la protection des droits d'auteurs et droits voisins. Ce qui signifie qu'il pourrait contraindre le fournisseur d'un logiciel, notamment peer to peer, ou même la personne qui télécharge, à cesser la mise à disposition, ou l'utilisation dudit logiciel. Cet article renvoie par ailleurs à un autre article du CPI qui prévoit la possibilité d'effectuer, sur requête, une saisie contrefaçon du logiciel (article L.332-4).(source:  )

Le fait de télécharger des fichiers payants n'est pas sanctionné, cependant ces fichiers étant protégés par le système DRM toute personne qui essaye de contourner ou bien de casser cette protection se voit sanctionnée. La loi DADVSI fixe des peines pour ceux qui porteraient atteinte ou contourneraient les mesures techniques de protection ou d'information des oeuvres (DRM).
Le système DRM comprend un format spécial pour coder les morceaux et leurs titres ainsi qu'un ensemble de règles que les logiciels et matériels doivent respecter pour que la musique soit audible, ainsi il protège du piratage les oeuvres. Cependant, ce système apporte plus de contraintes que d'avantages au jeune internaute. En effet, avec un baladeur iPod celui-ci ne peut acheter que de la musique sur le site d'Apple, et avec un baladeur compatible avec le DRM de Microsoft il ne peut écouter que de la musique achetée via VirginMega ou FnacMusic. Voilà une des raisons qui pousse l'internaute à frauder. D'après le journal Ouest-France du 20/21 Janvier 2007, au premier semestre 2006 les ventes de musique en ligne ne représentaient que 5% du chiffre d'affaire global des ventes de musique en France.

 

Les moyens de protection

l'article L. 336-2 du CPI dispose que les fournisseurs d'accès à Internet adressent, à leurs frais, aux utilisateurs de cet accès, des messages de sensibilisation aux dangers du téléchargement et de la mise à disposition illicite pour la création artistique. Ainsi, les personnes téléchargeant ne peuvent plus nier le fait que cette pratique est interdite. Ce système encourage également le téléchargement légal.
Outre les articles de loi, les seuls moyens de protéger les internautes face à cette envie de télécharger illégalement sont de les sensibiliser, de leur faire comprendre que télécharger illégalement de la musique par exemple ne contribue pas à développer l'artiste qu'ils apprécient.
Le dernier recours vient de la part des sites eux-mêmes qui doivent se reconvertir. L'exemple le plus récent est celui du site BitTorent qui a récemment changé de statut, passant de site pirate au site légal 

 

SCPP: société civile des producteurs phonographiques

Pirate: personne dont les pratiques sur Internet sont illégales

Des exemples concrets

Voici un lien vers une vidéo de sensibilisation pour lutter contre le téléchargement illégal: Ce spot est utilisé sur différents supports qui permettent d'informer les utilisateurs d'Internet hors de leur écran d'ordinateur. Ainsi les nouveaux DVD qui sortent possèdent cette bande annonce que le public ne peut passer., certaines cassettes vidéo également.

Dans le journal Ouest-France, du vendredi 1er Décembre 2006, était signalé l'affaire d'Anne-Sophie Lainnemé. Cette jeune rennaise, reconnue coupable de contrefaçon par le tribunal correctionnel de Rennes,a été condamnée à 1200 euros d'amende avec sursis pour avoir télécharger de la musique illégalement et pour l'avoir mis à la disposition d'autrui via un logiciel intallé sur son ordinateur. De plus, elle devra verser 2225 euros de dommages et intérêts - soit un euro par titre musical - plus les frais d'avocats à la SCPP. Cette condamnation a fait office d'exemple contre la piraterie audiovisuelle.

Cependant, dans certains cas (extrêmement rare), la justice "relaxe" les internautes ayant été accusés par la SCPP de diffuser et d'avoir télécharger illégalement. Le cas d'Anthony P est exceptionnel et prouve la nécessité de clarifier le cadre juridique du Peer-to-peer.par ici 

Ce lien  prouve que dans certain cas la loi qui s'applique ne correspond pas vraiment aux personnes que celle-ci veut sanctionner. En effet, une personne âgée de 66 ans a été condamnée pour avoir télécharger de la musique illégalement. Les personnes âgées sont-elles vraiment des pirates pour autant?

Le site 01.Net a rencontré des "pirates" et nous expliquent leurs intérêts et les raisons qui les poussent à agir par là 

 

Un outil de culture



sujet.php PHPisé et MySQLisé par Jacques Ghémard le 3 9 2010  Hébergé par PHP-Net  Temps entre début et fin du script : 0.05 s  8 requêtes